9 concepts et bonnes pratiques de Growth Hacking

La différence principale entre une bonne startup et une très bonne startup réside dans la mise en place, ou non, de tactiques issues du Growth Hacking (stratégies telles que le SEO, SMO et plus…). Grâce à son bas coût, le Growth Hacking est très utile pour les petites structures.

Les compétences du marketing traditionnel sont bonnes pour mettre en avant des produits et des services d’entreprises déjà bien établies. Mais ces compétences ne sont pas forcément orientées vers la technologie, du moins pas assez pour développer la croissance sans utiliser de ressources externes. À l’inverse, les growth hackers vont identifier une niche dans l’industrie, et développer un moyen pour que le produit se vende seul.

Les growth hackers pensent « technologie », prennent en compte les résultats, promeuvent la croissance innovatrice.

Voici 9 exemples de concepts et de bonnes pratiques que vous pouvez utiliser pour votre activité :

1- Etre accessible
L’accessibilité à un large groupe d’utilisateurs permet aux entreprises de développer au mieux ses produits. Avec l’adoption des appareils mobiles et la compétition abondante dans tous les types d’industries, une entreprise qui peut offrir plusieurs points de contact sur les plateformes tendances verra une augmentation de sa communauté.

2- Écouter les utilisateurs
Les entreprises en ligne sont sujettes aux commentaires des utilisateurs, qu’elles le veulent ou pas. Certaines de ces entreprises décident de ne pas prendre en compte ces informations alors que d’autres limitent les dégâts. Les entreprises qui écoutent ce qui est partagé sur les forums, sont celles qui peuvent impacter positivement la relation avec les utilisateurs.

3- Trouver sa niche
Il y a certainement certains aspects de votre entreprise qui vous met dans un secteur spécifique. Choisissez un sujet d’intérêt pertinent et devenez-en un expert. Créez un blog, écrivez des posts d’invités…

4- Nourrir les prospects
Ce concept est le suivant : nourrir les clients potentiels au bon moment avec le bon contenu. Ceci demande une connaissance assez poussée sur ce que vos cibles recherchent. Qu’est-ce qu’ils recherchent ? Des promotions ? Des programmes de fidélité ? Des conseils ?

5- Utiliser des tactiques évolutives
Commencez petit avec n’importe quelle tactique que vous choisissez de mettre en œuvre. Ceux qui optent pour une version évolutive prennent de l’élan de leur propre chef et les conduisent à des taux de conversion plus élevés. L’astuce consiste à vous assurer que vous avez l’infrastructure en place pour répondre à la croissance de manière à ce que les difficultés back-end ne vous ralentissent pas.

6- Repenser votre contenu et comment il est présenté
Les entreprises modernes ne peuvent pas lésiner sur la présentation de leur contenu. Pertinence et précisions sont indispensables dans le contenu. Au plus vite vous pouvez donner un message à votre utilisateur, au mieux il pourra réagir. Les stimulations visuelles (infographies et vidéos par exemple) ont gagné du terrain dans le chemin vers la conversion.

7- Tirer profit des plateformes alternatives
Cette tactique est avancée et requiert des compétences techniques. Si vous pouvez trouver un moyen pour promouvoir votre produit à travers des plateformes tierces et gratuites, vous pourrez accéder à un marché plus large. À une plus petite échelle, vous pouvez également interagir avec d’autres entreprises qui sont suivies sur les réseaux sociaux. Cela vous permettra de gagner en visibilité.

8- Accepter le changement
Une entreprise viable pendant des années est une entreprise qui s’adapte. Utilisez les statistiques, votre base clients et l’intelligence de vos concurrents pour rester informé sur les prochaines grandes étapes.

9- Faire des suggestions intelligentes
Soyez toujours engagé tout en engageant les utilisateurs à agir sur votre site. Pour cela, utilisez des appels à action novateurs et peu intrusifs. Reconnaissez que certaines idées peuvent impacter négativement l’expérience utilisateur et agissez en conséquence.

Source : Search Engine Journal – Alexander Kesler